Vous appelez un cabinet de kiné, on vous annonce trois semaines, parfois trois mois. Vous raccrochez en vous disant que le métier manque de bras. C’est vrai en partie, mais une autre mécanique tourne en silence, dans l’agenda du praticien, et elle vous coûte des semaines d’attente. Des patients réservent, ne viennent pas, et ne préviennent personne. Le créneau reste vide, il aurait pu servir. Comprendre ce phénomène change la façon dont on cherche un rendez-vous.